Mardi 12 août 2008
Tgv Paris-Irun, le jour, je lis Antonio Tabucchi, La tête perdue de Damasceno Monteiro.
Quatrième de couverture : "un roman aux apparences de thriller [...] se déroulant dans l'ancienne et fascinante cité de Porto [...]. [L]es abus policiers, [...] la torture, [...] la justice, [...] la marginalité sociale et [l]es minorités ethniques [sont] le ferment de cette histoire, dont les ingrédients principaux en sont le symbole et la métaphore, c'est-à-dire la force expressive de la fiction qui transforme une donnée réelle en littérature. Un roman [...] où domine la figure de l'avocat Don Fernando, inoubliable personnage : bizarre, métaphysique, anarchiste, aristocrate, obsédé par la Norme juridique, vaincu par la vie mais bien loin d'être résigné."
Irun-Coimbra, compartiment numéro sept. Six jeunes gens voyagent calmement dans la nuit, la pénombre et le vent. Le reste du train se saoule au pastis et aux joints – dans le couloir, toute la nuit. Ils font savoir leur force.
Nous restons dans la lune claire, notre fenêtre ouverte et passons doucement les montagnes, la brume du réveil, les cloches des frontières et celles des troupeaux.
L'aventure mêle le laisser-aller de l'épuisement et la vigilance face à l'inconnu.
Coimbra-Porto (s. Bento). Porto m'a saisie sur un pont par l'ampleur de sa géographie. Les fous y arrivent en avion.
Quatrième de couverture : "un roman aux apparences de thriller [...] se déroulant dans l'ancienne et fascinante cité de Porto [...]. [L]es abus policiers, [...] la torture, [...] la justice, [...] la marginalité sociale et [l]es minorités ethniques [sont] le ferment de cette histoire, dont les ingrédients principaux en sont le symbole et la métaphore, c'est-à-dire la force expressive de la fiction qui transforme une donnée réelle en littérature. Un roman [...] où domine la figure de l'avocat Don Fernando, inoubliable personnage : bizarre, métaphysique, anarchiste, aristocrate, obsédé par la Norme juridique, vaincu par la vie mais bien loin d'être résigné."
Irun-Coimbra, compartiment numéro sept. Six jeunes gens voyagent calmement dans la nuit, la pénombre et le vent. Le reste du train se saoule au pastis et aux joints – dans le couloir, toute la nuit. Ils font savoir leur force.
Nous restons dans la lune claire, notre fenêtre ouverte et passons doucement les montagnes, la brume du réveil, les cloches des frontières et celles des troupeaux.
L'aventure mêle le laisser-aller de l'épuisement et la vigilance face à l'inconnu.
Coimbra-Porto (s. Bento). Porto m'a saisie sur un pont par l'ampleur de sa géographie. Les fous y arrivent en avion.
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